S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on pouvait changer les choses et tout recommencer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
La vie n’est pas étanche, mon île est sous le vent
J’aurais tant à lui dire si j’avais su parler
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
Les portes laissent entrer les cris même en fermant
Dans un jardin l’enfant, sur un balcon des fleurs
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?
Qu’on me dise mes fautes, mes chimères aussi
Quand des larmes me rongent que d’autres ont versées
Ma vie paisible où j’entends battre tous les coeurs
Mais j’ai beau tout donner, tout n’est pas suffisant
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité
Moi j’offrirais mon âme, mon coeur et tout mon temps
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
J’ai du sang dans mes songes, un pétale séché
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?